Le graphique indique le nombre de signalements contenant ce terme chaque année. Il ne mesure pas une incidence.
Les différences entre pays peuvent refléter l'exposition, mais aussi les systèmes nationaux et les habitudes de déclaration.
Une substance peut apparaître souvent simplement parce qu'elle est très présente dans l'ensemble des signalements. La disproportionnalité permet de distinguer le volume brut d'un signal statistique relatif.
Pour chaque substance suspecte, nous calculons les quatre indicateurs de disproportionnalité utilisés en pharmacovigilance : deux fréquentistes (ROR, PRR) et deux bayésiens (BCPNN, GPS). Ils ne réagissent pas de la même façon aux petits effectifs : comparer leurs verdicts est souvent plus instructif que chacun pris isolément.
Cliquez sur une substance pour voir l'évolution du signal année après année.
EU-vigil applique les quatre méthodes de référence de la pharmacovigilance mondiale : le ROR, utilisé par l’EMA pour détecter les signaux dans EudraVigilance ; le PRR, utilisé par l’agence britannique du médicament (MHRA) ; le BCPNN, utilisé par l’OMS sur sa base mondiale VigiBase ; et le GPS, utilisé par la FDA américaine. Plus les méthodes concordent, plus le signal est solide.
Ces calculs exigent la base complète. Sans les données de l’EMA qui ne sont pas ouvertes au public sur son portail, ils sont impossibles sur l’ensemble des signalements. Grâce à l’extraction de toute la base européenne, EU-vigil les rend possibles, pour chaque médicament et chaque effet indésirable.
Ce que l’EMA vous cache, EU-Vigil vous le révèle.